
Des explosions ont retenti lors d’un meeting de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), une coalition politico-militaire à laquelle appartient le Mouvement du 23 mars (M23) à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo causant au moins 11 morts et une soixantaine de blessés, selon la source hospitalière (AFP).
L’incident s’est produit peu après que Corneille Nangaa, coordonnateur de l’AFC/M23 avait quitté la tribune, rapportent des journalistes de l’AFP.
Cet incident a suscité des réactions de la part de la présidence de la République démocratique du Congo et de l’AFC/M23.
Le Président Félix Tshisekedi a exprimé sa solidarité avec les victimes, présente ses condoléances aux familles et condamne fermement l’acte terroriste, attribué à une armée étrangère présente illégalement en RDC.
De son côté, l’AFC/M23 a présenté ses condoléances aux habitants de Bukavu et a accusé le régime de Kinshasa, dirigé par Félix Tshisekedi, d’avoir orchestré l’attentat. Ils condamnent fermement l’acte et appellent la communauté internationale à prendre des mesures contre le régime de Kinshasa. L’AFC/M23 a également exhorté la population de Bukavu à rester calme et à continuer leurs activités quotidiennes en toute quiétude, tout en promettant de garantir leur sécurité.
La ville de Bukavu est sous contrôle de l’AFC/M23 depuis le 16 février 2025.
La Rédaction.