
La nouvelle direction de gestion de la Société nationale d’électricité (SNEL) a instauré une nouvelle doctrine de gouvernance visant à garantir une gestion durable fondée sur l’exemplarité des dirigeants, une discipline financière stricte et une transformation de la culture organisationnelle en République démocratique du Congo, selon un communiqué parvenu à notre rédaction.
Cette nouvelle doctrine de gouvernance indique l’opérateur public congolais, repose sur quatre principes majeurs qui visent à je transformer profondément la gestion de l’entreprise. Il s’agit notamment de l’éthique professionnelle, la transparence et la redevabilité, l’investissement humain et enfin un retour à la planification stratégique et opérationnelle.
Par l’éthique professionnelle, la direction a mis l’accent sur une communication ouverte et honnête, tant en interne qu’en externe. Chaque décision doit être justifiée, chaque action doit être expliquée pour restaurer la confiance avec les usagers et les partenaires.
Cette approche exclut les raccourcis budgétaires et les promesses irréalistes. « Pas de dépenses sans impact, pas d’engagement sans vision », résume-t-on.
Par ailleurs, en parlant de la transparence et la redevabilité, les dirigeants doivent rendre compte de leurs choix et leurs actes, et chaque membre de l’organisation doit être responsabilisé pour contribuer à la transformation de l’entreprise.
S’agissant du retour à la planification stratégique, la société a annoncé qu’ il est temps de mettre fin à la gestion au jour le jour dictée par l’urgence ! Désormais, chaque projet et chaque investissement sont pensés dans une logique de long terme, avec une vision claire et méthodique.
En outre, renseigne l’entreprise, l’un des aspects les plus novateurs de cette gouvernance réside dans sa stratégie d’investissement centrée sur la valeur humaine.
« Loin des grands effets d’annonce ou des projets spectaculaires sans fondements durables, la priorité est donnée à la formation continue, à la montée en compétences des agents, et à la construction d’une culture d’entreprise robuste», a déclaré la source.
Cette vision n’est pas une improvisation, elle est basée sur une orientation claire vers les parties prenantes : employés, usagers, partenaires techniques, bailleurs, tous sont désormais considérés comme des co-décideurs, des acteurs légitimes dans le processus de transformation.
La Rédaction.