
Les lauréats de la troisième édition du concours dénommée « Prix littérature écologique (LitEco) », ont été récompensés ce jeudi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, lors d’une cérémonie organisée dans la commune de la Gombe, au nord de la ville.
Le concours a été lancé le 4 juin 2022, dans le but de promouvoir l’émergence d’une communauté d’acteurs littéraires engagés pour la protection de l’environnement et la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques.
Après une première édition ouverte au grand public, a expliqué Marthe Bosuandole, l’initiatrice du concours, les organisateurs ont convenu de consacrer les éditions suivant aux élèves du primaire et du secondaire dans le but de créer un cadre de réflexion afin de pousser les élèves à s’intéresser à la littérature verte, donner le goût à une lecture et une écriture consciente et enfin éduquer les enfants à toujours veiller sur l’avenir de la planète dans l’harmonie entre l’homme et l’environnement.
« Le concours de littérature écologiques a pour mission d’initier, des sensibiliser et de conscientiser les jeunes mais aussi les adultes à la question écologique et à la protection de l’environnement. Avec cette initiative, nous voulons vraiment créer un cadre de réflexion en faveur des idées écologiques et de protection de la planète dans l’harmonie entre l’homme et la nature», a indiqué Julie Ndaya, l’une des organisatrices.
Récompense de la créativité

Eliezer Mankoni, gagnant de la troisième édition du Prix LitEco.
Le gagnant et les lauréats ont été récompensés pour leur créativité et leur engagement.
« Au début, je ne pensais pas que je serai le gagnant de ce prix, car il y avait plusieurs candidats talentueux mais lorsque j’ai entendu mon nom cité aujourd’hui en première place, j’étais ému et j’ai eu envie de pleurer, ça m’a beaucoup touché. Je remercie les organisateurs pour cette initiative qui nous pousse à se distinguer pas seulement pour le prix mais dans l’environnement où nous vivons en prêchant l’exemple », a dit, Eliezer Mankoni, gagnant du concours, élève de l’Institut de la Gombe/Don Bosco, dont l’œuvre primée s’intitule : « Un coeur lointain pour un village ».
Les enseignants ayant accompagné les jeunes à ce concours ont à leur tour salué l’initiative et ont rappelé aux jeunes que « la littérature est une arme puissante pour éveiller les consciences et inspirer des actions concrètes en faveur de la nature», a fait entendre, Hiler Sangu, enseignant à l’institut Bokeleale.
Cette troisième édition a été placée sous le thème :« Afforestation et reboisement »et a connu la participation de 16 écoles (8 du cycle primaire et 8 du secondaire), 183 élèves enregistrés, 47 candidatures valablement exprimées et 12 prix décernés
Les membres du jury que la sélection des œuvres s’est basé sur plusieurs critères : la pertinence, le genre (un récit), la longueur (deux pages maximum), l’originalité, la qualité littéraire (le style, structure et maîtrise de la langue), l’impact notamment la capacité à sensibiliser la population.
La Rédaction.